Selon un document de la famille : « Ruiné par le marché des chevaux car les gens ne pouvaient plus payer leurs dettes à cause de la crise économique que la France traversait à ce moment-là, Guillaume a décidé de quitter son pays pour le Canada » (Famille Trémorin, p. 5).
Accompagné d’Anne-Marie, de ses deux fils, Guillaume-Joseph (18 ans) et Jean-Marie (15 ans), ainsi que d’une domestique du nom de Joséphine Lainé, il a quitté la France à partir de Liverpool à bord du paquebot Vancouver le 31 mars 1890,