Téhéran, Iran 2010

Aucun bureau d’immigration étant présent en Iran, Eissa doit se rendre au bureau en Syrie (Damas) pour son entrevue d’immigration (février 2010). Lors de sa première entrevue, il est évalué comme ayant un niveau intermédiaire en français, ce qui ne lui donne pas assez de points pour obtenir le CSQ. Il réapplique, mais la guerre en Syrie vient affecter le traitement de toutes les demandes d’immigration de la région. Eissa, comme beaucoup d’autres Iraniens à l’époque, n’a aucune idée de ce qui se passe avec son dossier d’immigration, et se met à faire des pressions auprès du gouvernement fédéral et provincial à travers les médias sociaux pour avoir des réponses. Au total, les démarches d’immigration d’Eissa prennent 5 ans.

« Alors j’ai décidé vient ici [Canada]. Mais pourquoi (…) Québec? À ce moment, ils ne donnent pas examen pour la langue alors qu’au fédéral doit donner certificat comme TEFL (…) Alors j’ai dit c’est plus facile communiquer face à face // c’est plus facile que écrire la grammaire. »

– Eissa, Entretien, 2016
La famille d’Eissa à Téhéran
Source : Coll. d’Eissa Bozorgmehr

Laisser un commentaire