Syrie et Liban 1850

Dès la fin du dix-neuvième siècle, des individus venant de territoires qui aujourd’hui constituent les États-nations de la Syrie et du Liban migrent et s’établissent dans des régions rurales du Québec.

Entre la fin du dix-neuvième siècle et la Première Guerre mondiale, 300,000 personnes émigrent de la Grande Syrie, dont un tiers de la population du moutassarifat du Mont-Liban—une subdivision administrative de l’Empire Ottoman. Un commerce de migration fleurit – les parcours transméditerranéens, transatlantiques et parfois transhémisphériques impliquent des réseaux impressionnants de compagnies maritimes, d’agents de paquebots et de prêteurs d’argent : car émigrer coûte cher.

Le S.S. Patria, paquebot de la compagnie Cyprien Fabre, une des plus importantes pour les liaisons transatlantiques. Au début du vingtième siècle, le S.S. Patria dessert les ports de la Syrie, d’Oran, de New York et de la Plata, tous au départ de Marseille. Des ports français, comme Marseille et le Havre, deviennent donc des plaques tournantes du transport maritime, où de nombreux passagers transitent.
Carte postale imprimée par la Compagnie Fabre.

Source : L’Encyclopédie des Messageries Maritimes. http://www.messageries-maritimes.org/patria.htm

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