La majorité des émigrants sont des paysans chrétiens (maronites, melkites, orthodoxes) impliqués dans la production de la soie destinée au marché français, qui s’accroît rapidement à partir des années 1860 et qui provoque des bouleversements socio-économiques. L’effondrement de ce secteur de l’économie dans les années 1880 et 1890 rend pénible la vie des paysans, dont une partie a goûté à la mobilité sociale.